Le workflow
Ulk n’est pas un empilement d’agents indépendants : c’est une chaîne. Le workflow standard va du diagnostic au commit, sans que vous ayez à connaître chaque agent par son nom.
godspeed → bruce → agent spécialisé → peon (checkpoint)
1. Diagnostic — godspeed
Avant toute action, godspeed scanne le projet et le classe : nouveau, spécifié, en cours, avancé, prêt à livrer, ou legacy. C’est ce diagnostic qui détermine la suite.
2. Orchestration — bruce
Bruce est la clé de voûte. Il lit le diagnostic, décompose la demande en sous-problèmes traçables, et délègue à l’agent le plus adapté. Il vérifie chaque livrable avant de continuer — rien n’est validé sans être lu.
3. Exécution — l’agent spécialisé
Selon le besoin, Bruce route vers l’un des 83 agents :
| Besoin | Agent |
|---|---|
| Documentation, spec, todo | shuri |
| Implémentation des tâches | task-runner |
| Correction d’erreurs / CI | robocop |
| Audit sécurité (OWASP) | ed209 |
| Audit stratégique 10 axes | sargeras |
| Design system | stark |
4. Checkpoint — peon
En fin de session, peon clôt proprement : vérification du code, mise à jour des docs et du todo, revue, puis commit. C’est le point de reprise propre pour la session suivante.
Hygiène de contexte
Entre deux tâches sans rapport : /clear. Quand une piste dérive :
/rewind plutôt que corriger. À 50–60 % de contexte : /compact proactif.
Ces règles évitent la dérive (context rot) et gardent chaque session nette.